Anabolisme

par | 18 Oct 2021 | A, Glossaire | 0 commentaires

2 min de lecture

L’anabolisme peut être défini comme étant l’ensemble des réactions chimiques permettant d’obtenir des produits dont l’organisme a besoin. C’ est le contraire du catabolisme (dégradation).

L’anabolisme et le catabolisme constituent les deux phases inverses du métabolisme.

A quoi ça sert ?

Lors de l’anabolisme on part de petites molécules simples (glucose, acide aminé…) pour obtenir des molécules plus complexes (glucide, protéine…), pour cela de l’énergie est nécessaire. 

Généralement, les réactions d’anabolisme utilisent l’énergie libérée par des réactions de catabolisme.

Autrement dit, quand on libère de l’énergie en dégradant, on récupère cette énergie pour construire de nouveaux éléments

Ces réactions d’anabolisme assimilent les matières nutritives pour fabriquer de grosses molécules, qui nous sont indispensables pour construire et renouveler nos tissus !

Finalement, l’anabolisme construit des tissus et permet de stocker de l’énergie. Cette réserve d’énergie est sous forme de glycogène (forme de stockage du glucose), ou de triglycérides (forme de stockage des acides gras). 

Les protéines sont l’ultime solution pour la production d’énergie nécessaire aux besoins quotidiens. En effet, produire des protéines consomme de l’énergie, il est donc important de veiller à avoir un apport protéique suffisant au quotidien !

De nombreuses voies métaboliques impliquées

De multiples voies métaboliques fabriquent des macromolécules (grosses molécules). Les procédés sont évidemment différents selon le type de molécule.

Par exemple, la néoglucogenèse est une voie métabolique qui synthétise du glucose à partir d’éléments qui ne sont pas des glucides.

C’est ce qu’il se passe notamment en période de jeûne. Le glucose s’épuise et l’organisme puise dans nos réserve de protéines, il utilise les acides aminés de nos muscles. Le foie procède alors à la synthèse du glucose via la voie de néoglucogenèse, et le distribue vers les cellules. Notamment aux globules rouges, qui sont dits glucodépendants (incapables de synthétiser du glucose par eux-mêmes). Une fonte musculaire assez rapide fait suite à ces événements.

Tout entraînement à haute intensité (musculation, haltérophilie, etc.), s’opposant aux sports d’endurance, implique l’anabolisme. Il participe à un gain musculaire.

Optimiser son métabolisme, et donc être en bonne santé, relève d’un équilibre entre multiples facteurs, plus particulièrement alimentaires. En effet, notre organisme utilise les nutriments une fois qu’ils sont digérés. Ils nous garantissent une production d’énergie pour accomplir nos fonctions biologiques.

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Photo de couverture : Li Sun provenant de Pexels

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